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On drogue, on torture et on tue les vieux

On drogue, on torture et on tue les vieux

personnes âgées et médicaments, EHPAD, hôpital, maltraitance médicamenteuse, psychotropes, maison de retraite, , médecine...

Maltraitances et témoignages maltraitances dans les établissements de santé

maltraitances aux personnes âgées
Mémoire à l'attention des Ministères  concernés
 
il était oppose’ à son placement en maison de retraite, où on lui faisait prendre des médicaments qui altèrent ses capacités physiques et mentales, et où elle n’est pas bien soignée
 
Je le vis avec mon grand père, jadis grand ingénieur construisant des hélisoptères qui restent d'actualité; déjà, parachuté à la retraite, ce n'était pas glop pour lui; là, à 95 ans, il reste comme moi, un grand grand anxieux, mais très grand, donc il se noie dans un verre d'eau, et le corps médical que je maudis, vraiment, ne se base que sur le chiffre de son âge, donc, il devient sénile, c'est NORMAL. Ca me fiche en rogne, un "neurologue" (pourquoi pas plutôt un psychologue? Il a tellement de choses éévacuer, sa panique devant le monde qui a trop vite évolué, son isolement avec ma grand-mère qui le rabaisse, la famille qui le traite comme un bébé): donc ce "neurologue" lui prescrit des "gouttes" dont personne ne veut me dire le nom; résulta des courses, il est abruti par ces gouttes. En le voyant, je pense à moi-même lorsque j'étais sous neuroleptiques forts (à tort): l'esprit toujours bien là mais totalement shootée, ressemblant à une droguée et en ayant pleine conscience. Je suis vraiment morte de rage impuissante. Ma grand-mère ne me laisse même pas lui parler au téléphone! Et pourquoi bon sang un neurologue? On taxe vite un cors âgé de sénilité comme si ça allait de soi; c'est vraiment kafkaïen comme situation, je me demande même si je ne vais pas passer un savon à son généraliste. C'est bien la seule chose que je puisse faire...Mais si vous sviez, comme il est ralenti depuis qu'il prend ces gouttes! En plus on sacralise la chose en faisant venir une infirmière deux fois par jour pour juste lui donner ses gouttes, on se croirait dans un film d'horreur psychologique!"ah oh oui, c'est vraiment grave!".....Tss...Sur mon âme et conscience je vous jure que je n'idéalise pas mon grand-père, je suis tellement habituée à voir des patients sous traitement que ça ne laisse aucun doute.
 
Pour eux l’état général n’est sans certainement pas important ! En revanche, ils administrent des quantités industrielles de médicaments. Ma mère n’avait pas moins de 15 sortes de pilules qui ont été supprimées pour plus de la moitié par les médecins de la clinique qui, je dois dire, ont tout fait pour la sauver. Mais le mal était fait !
 
Vous savez, quand vous voyez une personne qui a eu une fracture du col du fémur, qu'on va faire remarcher et à qui on dit : "vous n'avez qu'à crever si vous voulez". Il y a les gestes, mais il y a aussi la parole. Ce n'est pas normal.
 
« À l’occasion de cette Journée, j’invite les États Membres et la société civile à faire preuve d’une plus grande détermination et à redoubler d’efforts pour éliminer toutes formes de violence et de mauvais traitements contre les personnes âgées. »
 
Un déferlement de violence et des interrogations. Un aide-soignant d’un Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Mandelieu, dans les Alpes-Maritimes, a été mis en examen pour « violences volontaires sur personne vulnérables ». Il aurait ainsi frappé, parfois très violemment, huit pensionnaires de la maison de retraite Floribunda.
 
" La nouvelle des maltraitances subies par des pensionnaires de l’établissement a fait l’effet d’une bombe. Deux employées de 35 et 57 ans ont été présentées hier devant le parquet de Béziers."
 
"On peut tuer les gens en toute impunité"
 
La mère de Madame F. est dans un EHPAD (Etablissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) depuis moins de 5 mois. Déjà, elle est amaigrie, affaiblie. Entrée fortement dépendante, ses difficultés d’expression et de compréhension empirent. Depuis peu, elle est devenue incontinente. Elle est victime, comme des milliers de personnes dépendantes (personnes âgées, handicapés, malades mentaux...) de « maltraitance passive » – ou maltraitance ordinaire.
 
Le témoignage poignant de cinq aides soignantes relance le dossier de la maltraitance des personnes âgées.
 
La mère de Madame F. est dans un EHPAD (Etablissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) depuis moins de 5 mois. Déjà, elle est amaigrie, affaiblie. Entrée fortement dépendante, ses difficultés d’expression et de compréhension empirent. Depuis peu, elle est devenue incontinente. Elle est victime, comme des milliers de personnes dépendantes (personnes âgées, handicapés, malades mentaux...) de « maltraitance passive » – ou maltraitance ordinaire.
 
« en novembre dernier, une aide-soignante d'un EHPAD de la Loire a été condamnée à un an de prison avec sursis pour des maltraitances et des humiliations sur des pensionnaires souffrant de la maladie d'Alzheimer. En octobre, en Seine-Saint-Denis, une plainte a été déposée pour de présumées violences commises par une aide-soignante sur une femme également atteinte d'Alzheimer. »
 
 

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