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On drogue, on torture et on tue les vieux

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Maltraitance médicamenteuse des personnes agées / plus de 65 ans

Maltraitance médicamenteuse des personnes agées / plus de 65 ans
définition OMS
 
Entre 2007 et 2010, l'Ouest audois a servi de terrain d'expérimentation à une enquête sanitaire et sociale dont les résultats « dérangeants » n'ont pas été rendus publics. Et pour cause ! Ils établissent de façon accablante comment les pensionnaires sont assommés de médicaments....
Impossible d'obtenir une réponse formelle et locale à cette question. Au début de cette année 2 012 une étude, publiée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), révèle que les recommandations concernant la prescription de médicaments, surtout les benzodiazépines (tranquillisants mineurs), sont régulièrement dépassées. Le professeur Claude Jeandel, gériatre au CHU de Montpellier, souligne que la iatrogénie, c'est-à-dire la prise de médicaments incompatibles entre eux, entraîne 15 à 20 % des hospitalisations des plus de 75 ans ». Confirmant la justesse des résultats dérangeants dans les maisons de retraite de l'Ouest audois entre 2007 et 2010...
40 % des hospitalisations de personnes âgées sont conséquentes de facteurs iatrogéniques. C'est-à-dire de la prise de médicaments incompatibles entre eux par la faute de prescriptions inadaptées. C'est une question de santé qui mériterait la création d'une mission parlementaire. Nous savons que ces faits se produisent lorsqu'il y a conflit entre le diagnostic établi par le médecin coordinateur de la maison de retraite et le médecin traitant du patient.
 
Il peut s’agir d’excès de neuroleptiques, moyen d’obtenir la paix en maison de repos et parfois à domicile, ou à l’inverse, la privation de médicaments prescrits. La polymédication excessive est parfois une forme de maltraitance.Le plus souvent, ces actes ne sont pas isolés, ils sont associés les uns aux autres et se retrouvent en « cascade », plusieurs types de violence se retrouvant dans une même situation. Fréquemment, ces actes de violence sont répétés à de nombreuses reprises. De plus, les situations d’abus sont régulièrement le fruit d’interactions complexes entre la personne âgée et son entourage et peuvent provoquer la négation progressive de la personnalité de l’aîné.
 
médicamenteuses, par exemple l’abus de sédatifs ou de neuroleptiques pour calmer les personnes, pour « simplifier » le fonctionnement d’un service, d’un domicile. Manque de soins de base, non-information sur les traitements ou les soins, défaut de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur…

Les médicaments anti-Alzheimer vont pouvoir continuer à ruiner la santé des patients : Maintenir le remboursement de ces traitements, donc leur prescription par les médecins, c’est en réalité exposer les patients à des effets secondaires parfois très graves. Ces médicaments peuvent en effet susciter des troubles du rythme cardiaque et rendre nécessaire, par la suite, la pose de pacemaker. Ils peuvent provoquer des chutes, donc des fractures du col du fémur qui se termineront par la pose de prothèse totale de hanche. Tolérer de tels effets secondaires en l’absence de bénéfice constitue une maltraitance envers des patients particulièrement vulnérables.

Une escalade médicamenteuse, à l’insu du patient
 
Trop de médicaments chez les seniors. 20% des plus de 65 ans prennent en continu au moins 7 médicaments différents, et pour beaucoup bien davantage selon une étude commandée à Openhealth Company par la société Santéclair, et menée pendant trois mois sur près de 155.000 personnes dites "polymédiquées" âgées de 65 ans et plus, via 2.600 officines de ville."La moyenne, c'est 14 médicaments. C'est énorme",
 
Les chiffres sont inquiétants. Une part importante des seniors de plus de 65 ans prend au moins sept médicaments différents, et beaucoup d'entre eux bien davantage, le double en moyenne, d'après le mensuel 60 Millions de consommateurs, qui alerte sur les dangers de la surconsommation de médicaments. « Une surconsommation qui peut entraîner des chutes et d'autres accidents graves » (hémorragies...), et des hospitalisations, explique le mensuel de l'Institut national de la consommation (INC) dans son édition d'octobre, dont les chiffres s'appuient sur une étude qui a identifié sur 449 000 seniors de plus de 65 ans près de 155 000 personnes « polymédiquées » (7 médicaments au moins, en moyenne ils en consomment quotidiennement 14), via 2 600 pharmacies.
 
Les personnes âgées de plus 80 ans consomment en moyenne dix médicaments différents alors que rien ne justifie médicalement une telle consommation, selon une étude conduite par l'hôpital parisien Georges-Pompidou, diffusée mardi 17 septembre.
"Au-delà de trois à quatre molécules prises ensemble, on ne sait plus trop leur métabolisme, c'est-à-dire leur façon de réagir. Et, surtout, à partir de cinq médicaments, le risque d'accident médicamenteux augmente considérablement"
 
Alors que la France reste la championne d’Europe de la consommation de médicaments, l’UFC-Que Choisir publie aujourd’hui les résultats exclusifs de son analyse de près de 350 ordonnances de personnes âgées(1). Devant les dangers de la surprescription dont pâtissent les patients, l’association demande que la « déprescription » soit incluse dans les critères de rémunération à la performance des médecins, et que la Haute Autorité de Santé fasse de ce sujet une priorité de travail
 
Alain Hainaux, pharmacien, interpelle le Pr Guy Vallencien afin qu'on interdise plus de 3 médicaments sur une ordonnance, limite au-delà de laquelle personne ne contrôle les interactions
...Mon beau-père Jacques, mon ami, est mort le 5 mars dernier. Démoli, bousillé par une surmédication. A mes yeux un authentique acte de maltraitance . . . c’est un meurtre. Un meurtre dont personne n’a conscience et dont les soignants se foutent éperdument, comme nous le verrons plus loin. Il ne fera pas partie des officiels 20.000 décès iatrogènes. Un processus sur 4 ans, un protocole légal et officiel, (voire obligatoire !), remboursé . . .
 
Près d'une femme sur 3 et un homme sur 4, âgés de 65 ans et plus, se font prescrire des médicaments considérés inappropriés pour leur âge, selon une étude canadienne publiée dans la revue Age and Ageing.
 
La prévalence des MPI était de 35%, les MPI les plus fréquents étaient les benzodiazépines suivis des médicaments à propriétés anticholinergiques. Dans la littérature, les MPI concernent 40% des patients âgés de 65 ans et plus vivant à domicile et 66% des patients âgés de 70 ans et plus hospitalisés dans un service de gériatrie.
 
Dans une semaine moyenne, les établissements de soins infirmiers aux États-Unis administrent des médicaments antipsychotiques à plus de 179 000 personnes qui n'ont pas de diagnostics pour lesquels les médicaments sont approuvés. Les médicaments sont souvent donnés sans consentement libre et éclairé
 
La surmédicamentation des personnes âgées est liée à des risques d’interactions médicamenteuses, de non-observance, de chute, d’impact cognitif, d’hospitalisation, et même de mortalité.
benzodiazépines (anxiolytique, somnifères) : usage très répandu au Canada, où 21 % des personnes âgées se seraient vus prescrire au moins une fois une molécule de cette classe en 2009-2010 :
antipsychotiques atypiques (neuroleptiques) : bénéfice limité contre les symptômes neuropsychiatriques de la démence, associés à des effets secondaires sévères, allant jusqu’à une surmortalité en cas d’usage chronique:
statines (anticholestérol): les auteurs évoquent des « inquiétudes quant au bénéfice, puisque les études n’incluent pas de patients âgés », un « manque de clarté des indications », et une « reconnaissance émergente des effets secondaires et du surtraitement des patients à bas risque »:
antidépresseurs tricycliques : effets secondaires tels que confusion, chute, et risque d’altération du sommeil et de l’humeur à l’interruption du traitement
inhibiteurs de la pompe à protons (IPP, brulures d'estomac…)
Le processus a aussi identifié 9 autres classes pour lesquelles des recommandations de déprescription seraient souhaitables :
anticholinergiques de l’incontinence urinaire
antipsychotiques de 1re génération
inhibiteurs de la cholinestérase
opiacés (antidouleurs)
inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (antidépresseurs)
biphosphonates (anti-ostéoporotiques)
anticonvulsivants
bêtabloquants (traitement de l'hypertension)
antiplaquettaires
 
Les personnes âgées sont particulièrement exposées aux effets secondaires des médicaments. Pour prévenir les accidents, il est indispensable de limiter la longueur des ordonnances et d'observer certaines précautions.
Le foie et le rein, les deux organes assurant la dégradation et l'élimination des médicaments, sont moins efficaces avec l'âge. En conséquence, les molécules chimiques restent plus longtemps dans le sang et les tissus avant d'être éliminés, et risquent de s'accumuler au fil des prises. Des doses bien tolérées par des personnes jeunes peuvent entraîner des effets toxiques chez des personnes plus âgées.
Les médicaments se répartissent différemment dans l'organisme des personnes âgées. En effet, la masse musculaire et l'eau contenue dans le corps diminuent avec l'âge, alors que la masse graisseuse augmente. De ce fait, les médicaments, qui se dissolvent dans l'eau (dits hydrosolubles) vont voir leurs concentrations (et donc leurs effets) augmentées dans le sang, tandis que ceux liposolubles vont être stockés dans les tissus graisseux.
 
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
 
Son taux de mortalité lié aux médicaments d’ordonnance est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un nombre stupéfiant de 20 à 50 fois plus élevé chez les plus de 75 ans.
 
« Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »

VOS TEMOIGNAGES

(a me poster comme commentaire, svp, merci)

Le témoignage que martine a laissé dans les commentaires : Pour notre mère elle a été tué par plusieurs médicaments successifs: le Cymbalta pour soit disant une dépression mais en fait c'est suite à un conflit à la maison de retraite (notre mère n'avait pas eu de douche depuis deux mois). Elle a fait de nombreuses chutes jusqu'à la fracture du col puis à l'hôpital elle a eu une prothèse de hanche et du Zamudol (ou tramadol) pour un mois puis encore un mois alors qu'elle n'avait pas de douleur. Ce médicament a provoqué une somnolence, un globe vésicale et une insuffisance rénale et des vertiges telles qu'elle a eu une fin de vie de vie abominable. Le médecin pensait qu'elle avait mal (malgré que je lui disait que non elle avait des vertiges) et il a donné des opiacés et encore du Laroxyl. Elle est morte de troubles respiratoire et de fausses routes tant elle était droguée.
Scandaleux. Elle a eu aussi un traitement pour une maladie de Parkinson qu'elle n'avait pas et qui a été arrêté suite à notre demande de consultation d'un neurologue un an auparavant. Bref le carnage.
En espérant être lue.
Martine

Ce que j’ignorais, c’est que tous ces petits grands-pères et grands-mères semblaient sans vie non parce qu’ils étaient vieux et séniles, mais parce qu’ils étaient, pour la plupart, assommés de médicaments de toutes sortes.
Profondément choquée par le décès de sa grand-mère à 93 ans pour « intoxication médicamenteuse », elle lance, en novembre dernier, un appel – sous forme de pétition - à la Ministre chargée des aînés, Michelle Delaunay, lui demandant instamment de bien vouloir faire cesser la maltraitance et de reconnaître le caractère bien-traitant des méthodes naturelles. Outre la demande d’un véritable soutien de la Ministre, Linda Leininger, lui soumet un programme pour mettre en place la bien-traitance des personnes âgées par des méthodes naturelles.
 
Que cesse la maltraitance autorisée à grande échelle par la médication abusive.
 
S'il est vrai que les neuroleptiques prescrits appartiennent à des familles différentes et idem pour les 2 anxiolytiques , il reste inconcevable de traiter ce monsieur de 89 ans par cette arsenal assomant à moins de vouloir en finir avec
 
ma mère a pris agréal  pendant plusieurs année a la suite du retrait de ce médicament en décembre 2007 elle a commencer aller de plus en plus mal psychologiquement  son médecin traitent ne lui a rien donner en compensation; elle c est retrouver en clinique psychiatrique pendant 2 mois suite a une première tentative de suicide ;le psy la laisser sortir en nous disant quelle allait mieux ; 1 semaine après elle mettait fin a ses jours
 
mon mari a souffert rapidement de douleurs insupportables dans les cuisses. Puis son pied s'est mis à trembler. On lui a diagnostiqué un syndrome de Parkinson. Il prend des médicaments depuis 2006. Cette année il n'est pas bien du tout, trop d'effets secondaires, il a fait 2 épisodes de délires et de confusions, et voilà qu'on me dit maintenant "on n'est pas sûre du diagnostic".
Ainsi on aurait fait prendre des médicaments à mon mari depuis 2006 pour une maladie qu'il n'aurait pas et qui petit à petit le conduise vers une maladie d'alzheimer ???
Purement hallucinant.
" Je dois dire que ma mère qui prenait du temestat depuis des années aussi a eu un nouveau medecin qui a décidé de la sevrer trop rapidement, elle s'est retrouvé aux urgence en état de confusion mentale, et ils ne lui on pas donné son temesta, 24h après elle a fait une grosse crise d’épilepsie et  s'est retrouvé dans le coma.
A son réveil, elle ne reconnaissait plus personne, et ça a duré 2 mois, pendant ces deux mois, j'ai bassiné les medecins en leur disant que je savais qu'elle avait réagit à un sevrage trop rapide des benzos, aucuns ne m'a prise au sérieux.
Ils y sont aller de diagnostique de possible Alzheimer, Parkinson, les deux ensembles aussi, une forme atypique de démence sénile, enfin, j'ai passé 6 mois a me battre contre eux et ma mère s'est retrouvé avec une sonde pour pouvoir manger car elle ne pouvait plus déglutir, les muscles inexistants car elle ne pouvait plus bouger, c'était horrible."
" Pour ma mère, elle va bien mieux on pourrait dire, mais au prix de deux ans de rééducation pour tout, incontinence, ne plus pouvoir déglutir, ne plus savoir marcher, elle a été très forte.
Mais elle est maintenant considéré comme épileptique, et a un traitement à vie contre l'épilepsie et évidement "

"Après des années de recherche le professeur Peter Gøtzsche résume cela de la manière suivante : « Les psychotropes n’éliminent aucun déséquilibre chimique, ils les provoquent. Si on les prend plus longtemps que quelques semaines, ils causent la pathologie qu’ils devraient guérir. Avec les médicaments que nous avons employés, nous avons transformé des troubles psychiques qui auparavant n‘étaient le plus souvent que des altérations temporaires, en troubles chroniques. » "

Vidéo KLA TV : "Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir"

Torturées par leurs médecins, avec des médicaments, des millions de personnes, chaque année, en meurent, sont handicapées ou sont poussées au suicide par d'atroces souffrances. Témoignons, manifestons et disons : STOP A LA TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS !!!

EHPAD ou UHR : un univers concentrationnaire, des prisons pour personnes âgées. Alzheimer : diagnostic inventé pour les droguer à mort
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M
Pour notre mère elle a été tué par plusieurs médicaments successifs: le Cymbalta pour soit disant une dépression mais en fait c'est suite à un conflit à la maison de retraite (notre mère n'avait pas eu de douche depuis deux mois). Elle a fait de nombreuses chutes jusqu'à la fracture du col puis à l'hôpital elle a eu une prothèse de hanche et du Zamudol (ou tramadol) pour un mois puis encore un mois alors qu'elle n'avait pas de douleur. Ce médicament a provoqué une somnolence, un globe vésicale et une insuffisance rénale et des vertiges telles qu'elle a eu une fin de vie de vie abominable. Le médecin pensait qu'elle avait mal (malgré que je lui disait que non elle avait des vertiges) et il a donné des opiacés et encore du Laroxyl. Elle est morte de troubles respiratoire et de fausses routes tant elle était droguée. <br /> Scandaleux. Elle a eu aussi un traitement pour une maladie de Parkinson qu'elle n'avait pas et qui a été arrêté suite à notre demande de consultation d'un neurologue un an auparavant. Bref le carnage.<br /> En espérant être lue. <br /> Martine
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C
bonjour et merci pour ce témoignage.<br /> Il n'est, hélas, pas rare, pour les médecins, d'inventer des maladies, afin de droguer les victimes encore plus.<br /> Complétement défoncées, les personnes âgées font des chutes a répétition, en effet.<br /> Pour ma part, il est clair que le but des médecins et infirmières est de droguer et tuer les personnes âgées.<br /> Et il serait temps que cela ce sache !
N
débile. .
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