Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
On drogue, on torture et on tue les vieux

On drogue, on torture et on tue les vieux

personnes âgées et médicaments, EHPAD, hôpital, maltraitance médicamenteuse, psychotropes, maison de retraite, , médecine...

Les médicaments qui rendent fou : la démence sur ordonnances

source : fou sur ordonnances

"rendre les gens déments avec les médicaments psychotropes : Il est probable que tous les médicaments psychotropes infligent des lésions chroniques au cerveau, les quelles seront souvent perrmanentes et dont le prototype est le dérèglement de la fonction cognitive.Parce que les médicaments psychotropes sont tellement utilisés de nos jours, une grande partie de la démence que l'on observe actuellement est iatrogène,c'est à dire qu'elle est causée par les médecins. Une étude de 17 ans du Framing Heart Study a montré que les antidépresseurs augmentent d'environ 50% le risque de souffrir de démence."
 
Avril est un organisme de bienfaisance qui cherche à faire prendre conscience que de nombreux médicaments et les anesthésiques peuvent chaque jour provoquer des effets indésirables psychiatriques (ADR) ou des effets de sevrage, y compris la dépression, l'anxiété, l'insomnie, l'agitation, l'automutilation, pensées suicidaires et d'actions, ou de la violence envers les autres.
 
Dans une étude dans l'État de Washington, dans 46% des patients atteints d'une déficience mentale induite par un médicament, le problème a été causé par des tranquillisants mineurs ou des somnifères; Dans 14%, par des médicaments à haute pression sanguine; Et dans 11%, par des antipsychotiques. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence ).
 
"Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux ."
 
MindFreedom internationale : activisme indépendante des droits de l'homme et des alternatives humaines en santé mentale.
 
Sous l'influence du déclin des taux de natalité, de l'allongement de la longévité et de l'évolution des structures de la population dans le monde, la prévalence de la démence sénile devrait être multipliée par plus de quatre au cours des quarante prochaines années. Aux seuls États-Unis, le nombre d'individus touchés, âgés de plus de 65 ans, devrait augmenter de manière exponentielle, passant de 8 millions de cas (2% de la population totale en 2000) à 18 millions de retraités (environ 4,5% du recensement national Dans l'année 2040). Bien qu'elles soient frappantes, ces statistiques risquent fort de sous-estimer la portée de la prochaine épidémie, car elles ne tiennent pas compte de l'impact du sous-diagnostic, des maladies précoces et du risque d'évolution de la maladie dans des environnements de plus en plus toxiques..
 
Le vieillissement est l'une des causes, et non la seule cause de la perte de mémoire. Des troubles de la mémoire peuvent également être déclenchés suite à l'effet secondaire de certains médicaments
 
L'incidence croissante des démences avec le vieillissement des populations en fait un enjeu majeur de santé publique. Parmi les causes envisagées, l'étiologie médicamenteuse n'est pas considérée. Nous avons estimé le risque de démence associé à la prise médicamenteuse par une étude cas/non-cas en utilisant les cas notifiés de la Banque française de Pharmacovigilance. Parmi 263 962 observations saisies entre 1985 et 2005, 79 (0,03 %) sont des démences. L'âge médian est de 66 ans avec 41 femmes et 37 hommes. Les classes pharmacologiques impliquées sont majoritairement des médicaments neurotropes comme les anticonvulsivants, les médicaments antiparkinsoniens, antidépresseurs, anxiolytiques, hypnotiques, antipsychotiques et morphiniques mais également non neurotropes comme l'interféron alfa-2B, l'allopurinol et la vancomycine. Au niveau des mentions légales, seul l'acide valproïque bénéficie d'une mention "syndrome démentiel" alors que d'autres médicaments peuvent également entraîner une démence. L'étiologie médicamenteuse des démences existe mais est sous-estimée en particulier dans la population âgée.
 
Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.
- Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.
- En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.  - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.
 
neuroleptiques, antidépresseurs, dépresseurs....
 
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
Sommes-nous tous devenus fous ?
 
En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…
Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.
 
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
 
Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3
Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
 
Des chercheurs ont découvert que les bêta-bloquants et les inhibiteurs calciques, des médicaments utilisés pour soigner l'hypertension, étaient susceptibles de provoquer des troubles de l'humeur.La dépression et certaines maladies cardiovasculaires vont souvent de pair chez de nombreux patients. En outre, des études antérieures ont montré que des personnes qui n'avaient aucun antécédent dépressif sombraient dans la dépression après une crise cardiaque ou une insuffisance cardiaque.Quatre types de médicaments contre l'hypertension ont été étudiésLes chercheurs de l'Université de Glasgow (Royaume-Uni) ont donc cherché s'il existait un lien entre les médicaments prescrits pour traiter l'hypertension artérielle et les troubles de l'humeur.Ils ont donc suivi plus de 144 000 patients âgés de 40 à 80 ans et traités pour hypertension, soit avec des bêta-bloquants soit avec des inhibiteurs des canaux calciques, des diurétiques thiazidiques ou des antagonistes de l'angiotensine. Et ils les ont comparés avec un groupe de 111 000 patients ne prenant aucun de ces médicaments. Ils se sont aperçus que 299 patients sous antihypertenseurs avaient dus être admis à l'hôpital pour dépression majeure.
 
Étourdissements, des vertiges, confusion, vision floue, hallucinations, sensation de malaise, de la fatigue, de la fatigue, de brûlure ou de picotement sentiment, démangeaisons, la rétention d'eau, la dépression agitation, amnésie, anxiété, dépression baisse de la libido Comme avec d'autres médicaments réduisant l'acide, les hommes prenant lansoprazole peuvent occasionnellement avoir un gonflement du sein temporaire ou l'impuissance.
 
Les IPP – surtout quand ils sont prescrits au long cours – sont décidément dans le collimateur. Après les avoir soupçonnés d’augmenterle risque d’ostéoporose, celuid’infarctus du myocarde et, tout récemment, le risque infectieux et celui de maladie rénale, les voici désormais sur la sellette quant au risque de démence chez les sujets âgés. Dans une large analyse pharmaco-épidémiologique fondée sur les bases de données de l’assurance maladie AOK (1/3 de la population d’Allemagne), une équipe germanique a établi un lien entre IPP et risque de démence. Il s’agit en fait d’une confirmation puisqu’à l’occasion d’une précédente grande étude de cohorte prospective, longitudinale et multicentrique, ces mêmes chercheurs avaient détecté une association significative. Moins précise que ce premier travail qui s’était intéressé de façon très détaillée aux dossiers médicaux de 73.679 sujets de plus de 75 ans hébergée en maison de retraite, allant jusqu’à investiguer la présence de l’apoliprotéine E4 (Apo E4), cette nouvelle étude pharmaco-épidémiologique a, en revanche, l’avantage de la taille puisqu’elle a inclus un large panel de personnes – 73.679 sujets de plus de 75 ans – pour pouvoir valider le signal.
 
Des chercheurs allemands ont constaté que les personnes âgées de plus de 75 ans et qui prennent régulièrement ces médicaments ont 44% plus de risque de développer la maladie d’alzheimer.
 
On ne compte pas les témoignages de gens (y compris sur ce blog) qui ont vu des parents ou des proches « guérir » de leur maladie d’Alzheimer dès lors qu’ils avaient arrêté leur statine …
 
Les étiquettes des médicaments anti-cholestérol de la classe des statines avertiront désormais de la possibilité de confusion et de perte de mémoire, a annoncé la Food and Drug Administration (FDA) américaine.
 
L'inquiétude grandit au sujet des effets sur l'esprit de ces médicaments que des cauchemars et des pertes de mémoire sont signalés comme effets secondaires. Les statines sont des médicaments sur ordonnance et les médicaments en vente libre qui sont couramment utilisés pour réduire le niveau de cholestérol LDL (cholestérol connus comme «mauvais») les niveaux dans le sang.
 
une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine. Il s’avère que le taux de cholestérol contribue effectivement à accroître la production d’un composant important du système nerveux qui facilite bonne communication des cellules nerveuses, et empêche l’apparition de maladies du cerveau telles que la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Les statines hypocholestérolémiantes sont responsables de la destruction de la santé, causant la maladie d’Alzheimer
 
Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson
 
Tahor / lipitor : le voleur de mémoire
Avec 10 ans d’expérience derrière nous, nous avons appris qu’il ya quelque chose de spécial à propos de Tahor / Lipitor (atorvastatine). Il y a quelque chose à propos de la composition de ce médicament qui permet de se démarquer de tous les autres statines sur un point remarquable – Tahor / Lipitor semble avoir une plus grande tendance que tous les autres de causer des effets secondaires cognitifs. Si vous êtes sur Lipitor – atorvastatine – ou envisagez de démarrer sur Tahor /  Lipitor, vous devez lire mon livre – Lipitor Voleur de mémoire. Vous devez connaître la véritable héritage de Lipitor.
 
Les effets indésirables des médicaments (EIM) incluent l'insomnie, la dépression mentale, des hallucinations et la psychose.Il ya eu des rapports de cauchemars terrifiants dans les publications médicales La psychose est un effet secondaire connu et documenté de médicaments sulfamides encore le terme ne figure pas dans l'information du patient.
 
certains antihistaminiques comme le Diphenhydramine et le Diménhydrinate possédent d'importante propriété anticholinergique. Les anticholinergiques sont utilisé contre les spasmes, les nausées, l'insomnie, le mal du transport et dans la maladie de parkinson. Les effets anticholinergique sont des effets indésirable provoqué par beaucoup de médicament mais speciallement par les antihistaminique de premiere génération. Les effets anticholinergique sont trés varié et varient d'une personne à l'autre. Les effets sont à dose normal: sedation, bouche seche, trouble de l'acomodation (voir flou momentanément à moin d'un metre). A dose forte (varie d'une personne à l'autre, les enfants et personnes agée sont les plus touché): euphorie, delire, illusion, hallucination, somnolance, vision floue, bien etre (ou mal-etre) intensse, hébétude, nausée (tres rare, varie des produits), confusion, trouble spatio-temporel, amnesie (perte de mémoire), retension urinaire (du mal à uriner), secheresse des muqueuse (partie génitale, bouche, organe...) provoquant une apparition de carrie, une désydratation, des troubles de la deglutition (du mal à avaler
 
alerte FDA
 
l'agitation, la dépression et l'irritabilité, troubles de la coordination, de la confusion, diminution de la libido, la mémoire, la dépersonnalisation, labilité émotionnelle, hostilité, hyperkinésie, hypertonie, hypoesthésie, paresthésie, idées suicidaires, et de vertiges, amnésie, ataxie, déréalisation, et hypomanie diminué.
 
La Cour supérieure de l'Ontario a autorisé un recours collectif pour les Canadiens qui ont consommé le médicament Champix entre le 2 avril 2007 et le 31 mai 2010 et qui allèguent avoir subi certains effets secondaires indésirables.
Le recours collectif réclame des dommages et allègue qu'entre ces dates, Pfizer Canada Inc. a omis de fournir un avertissement adéquat quant aux risques. Pfizer Canada nie les allégations.
Les effets secondaires concernés sont les symptômes ou effets psychiatriques suivants
 
témoignage cortisone
Une de mes filles, qui allait très bien et n’avait aucun antécédant, a déclanché à 16 ans une dépression a-typique, puis quelques mois plus tard un comportement hypomaniaque, puis un an après, une bouffée délirante qui a nécessité 2 mois d’hospitalisation et qui l’a laissée fragile. Or, ce n’est qu’à ce dernier épisode qu’on a fait le lien avec la cortisone : chaque crise avait été précédée quelques jours auparavant de piqures de solu-médrol, sans doute même pas indispensables, après traitement chirurgicaux de la mâchoire dans le cas d’un traitement orthodontique un peu lourd
 
Les effets psychotropes des corticoïdes ont été signalés depuis 1950. changements cognitifs Démence comme précoce chez les patients qui suivent un traitement avec des doses élevées de corticoïdes ont été identifiés en 1984. La présentation clinique de ces patients atteints de démence "stéroïde" imitaient celles qui sont typiques de la maladie d'Alzheimer précoce. Comme dans le cas des effets secondaires psychiatriques croticosteroid d'utilisation, la "démence" est réversible. Le cas présenté décrit un patient qui a développé les changements cognitifs et la démence comme un EEG anormal à la suite d'un traitement aux stéroïdes. L'affaire est d'un intérêt non seulement comme un exemple de la démence de stéroïdes, mais aussi parce qu'il est le premier avec séquelles documentée électroencéphalographie et EEG prémorbide, la tomodensitométrie et des tests neuropsychologiques.
 
Des manifestations neuropsychiques bénignes comme des insomnies ou une excitation anormale sont fréquentes. Plus rarement, une corticothérapie peut être à l’origine d’épisodes psychotiques. Une étude française rétrospective a ainsi permis de noter la survenue de complications psychiatriques chez 16% des patients recevant une corticothérapie au long cours pour une maladie de Horton, essentiellement sous la forme de troubles de l’humeur, d’épisodes dépressifs ou maniaques. La survenue de ces événements est plus fréquente dans le premier mois de traitement et en cas d’administration de doses élevées de corticoïdes.
 
La présentation clinique des troubles psychiatriques cortico-induits est très  variable : on peut trouver les troubles du sommeil (25 %), la dépression (32 %), la  manie (22 %) et les épisodes psychotiques (11 %)
 
Les données concernant plusieurs centaines de milliers de consultants en médecine générale britannique ont été analysées sur 10 ans. Il en ressort que la prescription de corticoïdes est significativement associée à davantage de complications neuropsychiatriques (en comparaison à des patients traités autrement pour la même pathologie).
 
Karen Kieve, agée de 26 ans, fille du fondateur de 'avril' a glissé dans la paranoïa post-opératoire, exactement sept jours après avoir reçu un cocktail de médicaments, y compris des stéroïdes, avant, pendant et après l'anesthésie pour une chirurgie au cours de l'extraction des dents de sagesse incluses.
 
Nervosité et l'insomnie sont des effets indésirables très fréquentes survenant lors de la prise des médicaments stimulants.
 
danger
 
Le méthylphénidate (Ritaline), stimulant du système nerveux central est pharmacologiquement proche des amphétamines, a de graves effets secondaires (insomnie, dépendance, dépression…) qui incitent à prendre de nouveaux traitements tels les somnifères. Les effets secondaires peuvent aller jusqu’à des phénomènes d’accoutumance. Ils provoquent parfois des lésions graves, notamment des accidents cardiaques, ou bien aboutissent à des automutilations, des décès, des tentatives de suicide et des passages à l’acte suicidaire.
 
*Le sevrage de la Ritaline peut provoquer des souffrances psychiques telles des dépressions, de l'épuisement, ou des tendances suicidaires.
 
LE TRAITEMENT AVEC RITALINE A CAUSÉ DES SUICIDES ET DES TENTATIVES DE SUICIDE PARMI LES ENFANTS."21 CAS DES TENTATIVES DE SUICIDE ET 6 SUICIDES "- L' AGENCE DU MÉDICAMENT SUÉDOIS A , MALGRÉ TOUT, APPROUVÉ LA VENTE DE RITALINE EN SUÉDE.
 
Les effets secondaires incluent des symptômes parkinsoniens pour lesquels plus de médicaments sont prescrits qui peuvent causer (traitement induite) maladie iatrogène grave. Chez les personnes qui ne sont pas psychotique, ils peuvent en effet déclencheur psychose. Gain de poids grave, le diabète et les problèmes cardiaques peuvent également avoir des effets secondaires. Des bilans réguliers pour des signes d'effets indésirables doivent être effectuées. Ils ne sont pas «guérir» quoi que ce soit, mais changer la façon dont fonctionne l'esprit. Joanna Moncrieff de écrit un livre intitulé : Le mythe de la Cure chimique
 
DANGER
 
Autrement dit le médicament supposé soigner la folie rend fou. Joanna Moncrieff a eu le courage de le montrer pour la clozapine dans cette étude
 
Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds : agressivité, paranoïa, délire ou encore crises de panique....
En effet, le Fanapt, drogue acceptée par la Food and Drug administration (FDA) depuis 2009 était très controversée bien avant le drame de Sandy Hook. Au-delà des effets secondaires de type cardiaque, les effets indésirables signalés avec le médicament du jeune Adam étaient l’agitation et l’agressivité. Les accès maniaques ou de paranoïa avaient été rapportés ainsi que des désordres compulsifs, des impulsions incontrôlables et des dépressions profondes
 
Les neuroleptiques peuvent être une cause de violence en raison de la perturbation des neurotransmetteurs. La violence doit être considérée non seulement comme une indication de la façon dont profondément la schizophrénie / troubles bipolaires peut s'aggraver, mais comme un effet indésirable du traitement neuroleptique. Les gens qui sont métaboliseurs inefficaces sont susceptibles de subir des effets indésirables plus graves et devenir violent ou agressif. (Les neuroleptiques sont métabolisés par les enzymes du CYP450 1A2 egCYP450, 2D6 et 2C19. Un seul neuroleptique peut nécessiter une combinaison des enzymes du CYP450 pour métabolisation.)
 
alerte FDA
 
les dangers
 
Troubles psychiatriques, dépression, risques de suicide...
 
danger
 
Karen Kieve, agée de 26 ans, fille du fondateur de 'avril' a glissé dans la paranoïa post-opératoire, exactement sept jours après avoir reçu un cocktail de médicaments, y compris des stéroïdes, avant, pendant et après l'anesthésie pour une chirurgie au cours de l'extraction des dents de sagesse incluses.
 
La pilule contraceptive peut avoir une incidence sur l'humeur. Elle peut en particulier entraîner des dépressions. C'est un fait connu depuis les années 60 qui a été confirmé depuis.
 
La fiche d'information du Belviq à destination des patients devrait effrayer suffisamment pour dire, « Sans façon, toubib », lorsqu'il propose de le prescrire. Les avertissements sur la fiche du remède incluent :
...Troubles cognitifs : La fiche indique, « Peut causer des troubles de l'attention ou de la mémoire. » Elle déconseille ensuite l'usage de machines dangereuses.
Troubles psychiatriques : Cela signifie que vous pourriez être qualifié de dépressif, schizophrène ou maniacodépressif, ou d'un tas d'autres qualificatifs psychiatriques parce que vous prenez du Belviq. Imaginez le monde de souffrance dans lequel vous seriez si vous atterrissiez dans un établissement psychiatrique.
Pensées suicidaires : Ça ne devrait guère surprendre, puisque les idées de suicide ou carrément se suicider - ou zigouiller autrui - sont l'un des effets indésirables des autres spécialités qui mettent le souk dans la sérotonine. [ndt : Le mélange machines dangereuses et Belviq étant déconseillées, il n'y aura ni suicide, ni massacre à la tronçonneuse. Heureusement !]
Usage de remèdes antidiabétiques : Le Belviq n'a pas été étudié chez les gens qui prennent de l'insuline, mais la FDA a homologué ce médicament expressément pour usage chez les diabétiques !

Comportement et idéation suicidaire et drogues antiépileptiques (FDA) : Carbatrol, Celontin, Depakene, Depakote ER, Depakote asperge, les comprimés Depakote, Dilantin, Equetro, Felbatol, Gabitril, Keppra, Keppra XR, Klonopin, Lamictal, Lyrica, Mysoline, Neurontin, Peganone, Stavzor, Tegretol, Tegretol XR, Topamax, Tranxene..

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments
antidépresseurs, anti-épiléptiques, beta-bloquants, benzodiazépines, amphétamines, chimiothérapies, antihistamniques....

Chimiothérapie : danger

LARIAM®-Mefloquine peut provoquer des symptômes psychiatriques, tels que anxiété, paranoïa, dépression, hallucinations et comportement psychotique. Dans certains cas, ces symptômes ont continué longtemps après l'arrêt de la prise de LARIAM®. Des rares cas d'intentions de suicide et de suicides ont été rapportés même si aucune relation avec le médicament n'a été confirmée ".

Le médicament qui peut vous pousser au meurtre, un médicament contre le paludisme a été lié à des meurtres et suicides,

Lariam : la pilule qui tue :Les anciens combattants de la 1ère guerre du Golfe, la Somalie, Haïti, l' opération Iraqi Freedom, Opération Enduring Freedom, et d' autres conflits dans la guerre contre le terrorisme, ont été soumis à une drogue dangereuse et obligatoire; Lariam . Lariam, un médicament anti-paludéen développé par l'armée américaine, elle a des surnoms tels que " La pilule kills » et « stress post - traumatique dans une pilule » en raison de ses effets secondaires extrêmes psychologiques. Et il n'y a pas que les anciens combattants américains militaires qui ont été soumis à ce, beaucoup d'alliés de l'Amérique ont également pris le médicament, même si beaucoup ont maintenant cessé. Même le fabricant de médicaments a admis le risque de prendre Lariam, mais seulement dans une certaine mesure.

Le coté noir du lariam : L'été dernier, quatre soldats de Ft. Bragg ont été accusés d'avoir tué leurs femmes. Deux des hommes se sont suicidés, et les deux autres attendent d'être jugés. Tant de crimes brutaux, si semblables, si proches dans le temps - ont soulevé des questions, et l'armée a envoyé une équipe pour enquêter.

Témoignages. Ce médicament antipaludique qui rend fou : Couramment prescrit aux touristes qui se rendent dans des zones infestées, le Lariam peut avoir des effets secondaires très graves, qui affectent la santé mentale.

Les médicaments anti-paludisme : Effets secondaires psychiatriques du Lariam / méfloquine et Avloclor / chloroquine

Rassembler des personnes victimes le l' intoxication au antipaludéens de synthèse

Lariam (antipalu) : Robert Bales quitté la base dans le milieu de la nuit et auraient tué 17 civils afghans (y compris les enfants) dans le sang froid et blessé 6 autres
Épisodes psychotiques sur Lariam ne sont pas rares.  Rapports aller en profondeur dans l'histoire du médicament ( qui est intéressant ), et les problèmes ont même été observés dans des contextes militaires.  Il a été signalé que Larium peut avoir causé quatre hommes militaires à tuer leurs épouses à l'été 2008. Meurtres au Royaume-Uni en 2002 ont également été associée à Lariam. Même les groupes d'anciens combattants ont pris position contre la drogue

propécia (contre la chute des cheveux)
Suicide et impuissance

A ce jour au moins 5 hommes se sont suicidés, conséquence directe de prendre la pilule contre la perte de cheveux, le Propecia (finastéride). Sur ce site , nous vous montrerons la dévastation totale causée par cette prétendue inoffencive drogue propecia.. Vous pouvez lire des histoires de leurs proches, des vidéos et des podcasts en ligne, à partir de la plupart des familles des victimes. Le fabricant de ce médicament est Merck. C'est une compagnie pharmaceutique corrompu qui c'est démontré au fil des ans pour le commerce des vies humaines pour le gain financier !!!

J’ai contacté UFC QUE CHOISIR qui ma conseillé d’alerter l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé) dans le cadre de la pharmacovigilance (c’est eux qui ont décidé que le minixodil n’avait plus besoin d’ordonnance…

Les hommes qui ont développé la persistante des effets secondaires sexuels tandis que le finasteride (Propecia), un médicament couramment utilisé pour la calvitie, ont une forte prévalence de la dépression et les pensées suicidaires, selon une nouvelle étude de chercheurs de l’Université George Washington.

interferon bêta
une dépression sévère avec idées suicidaires ou tentative a pu être observé pendant le traitement de la SEP par interféron

Interféron : effets secondaires graves
suicide, troubles psychiatriques, morts subites, dépression, idées suicidaires...

Les fluoroquinolones représentent 4% de tous les effets psychiatriques notifiés à l'Afssaps ; cela les situe en huitième position, n'étant précédées que par des neuroleptiques. Ces substances génèrent de nombreux effets secondaires, dont parfois de lourdes invalidités temporaires ou définitives. Des effets tendineux, allant jusqu'à la rupture de tendon(s) en divers endroits du corps ont été signalés dès 1983 ;

quinolone : danger

Quand un antibiotique vous envoie en psychiatrie : Une femme de 61 ans souffrant d’un ulcère de l’estomac se voit prescrire par son médecin généraliste des antibiotiques. La routine. A ceci près que ce traitement va conduire cette patiente à être hospitalisée d’urgence en psychiatrie.

Zyban et Chantix (Zyban est le même que Wellbutrin / buproprion) : l'agitation, la dépression et l'irritabilité, troubles de la coordination, de la confusion, diminution de la libido, la mémoire, la dépersonnalisation, labilité émotionnelle, hostilité, hyperkinésie, hypertonie, hypoesthésie, paresthésie, idées suicidaires, et de vertiges, amnésie, ataxie, déréalisation, et hypomanie diminué.

Effets secondaires du champix : un recours collectif autorisé au Canada
La Cour supérieure de l'Ontario a autorisé un recours collectif pour les Canadiens qui ont consommé le médicament Champix entre le 2 avril 2007 et le 31 mai 2010 et qui allèguent avoir subi certains effets secondaires indésirables.
Le recours collectif réclame des dommages et allègue qu'entre ces dates, Pfizer Canada Inc. a omis de fournir un avertissement adéquat quant aux risques. Pfizer Canada nie les allégations.

Détérioration de la dépression et du Suicide chez les patients Étant traité avec des antidépresseurs. : Bulletin de renseignements de santé publique de FDA

Antidepresseurs : danger

Effets secondaires des antidépresseurs ISRS : Ils constituent 30% des admissions dans une unité psychiatrique en milieu rural.: Mais avec 6,5 millions d'ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d'admiss

Les ISRS provoquent la dépression : Les niveaux accrus de sérotonine produisent, la dépression, le comportement impulsif, le meurtre et le suicide, l'incendie criminel, le crime violent, conduite insouciante, l'inquiétude, l'irritabilité, les douleurs autour du coeur, l'insomnie

plus de 4800 drames attribués aux antidepresseurs et a leurs sevrages

les antidépresseurs dans le top des médicaments qui tuent
La sérotonine est un neurotransmetteur qui influe sur notre humeur, le sommeil et l’anxiété. Des niveaux élevés conduisent à l’anxiété, et de faibles niveaux à la dépression. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont des médicaments sur ordonnance utilisés pour réguler les niveaux de sérotonine dans le cerveau, communément appelés les antidépresseurs. Les antidépresseurs comme le Prozac, le plus « populaire », le Zoloft, le Paxil, l’Effexor, et le Lexapro peuvent conduire à une akathisie, une condition caractérisée par une agitation constante, souvent associés à un comportement antisocial, à la violence et au suicide. Très ironiquement, les antidépresseurs peuvent rendre votre dépression encore pire. La dysfonction sexuelle, le saignement gastro-intestinal, les maladies cardio-vasculaires, et les troubles de l’humeur ne sont que quelques-uns de leurs effets secondaires potentiellement mortels.

Antidépresseurs, violences et suicides
Au contraire, les études menées sur certains ISRS (les premières mises en garde dans la littérature spécialisée concernant la Fluoxétine datent déjà de 1983[1]) ont montré une augmentation des passages à l’acte auto- et hétéro-agressifs et ce non seulement chez des patients avec un diagnostic de dépression mais aussi, ce qui est encore plus inquiétant, chez les volontaires sains
 
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
 
«Ces nouvelles mises en garde précisent que les patients de tous âges qui prennent ces médicaments peuvent présenter des changements comportementaux et/ou émotifs pouvant être associés à un risque accru de poser des gestes autodestructeurs ou de faire du mal à autrui».

« Antidépresseurs : des placebos potentiellement mortels ? »
Plus de 2.000 suicides liés au Prozac ont été signalés jusqu’à l’automne 1999 à l’agence états-unienne du médicament (FDA). Ce risque était connu des laboratoires, et lors de procès intentés aux Etats-Unis à la firme GSK, on a appris l’occultation délibérée du risque suicidaire du Déroxat, majoré chez les enfants. Depuis, les antidépresseurs portent un « label noir » aux Etats-Unis et ne peuvent être prescrits en ville qu’aux personnes âgées de plus de 24 ans. En France, certaines estimations parlent de 3.000 à 4.000 suicides par an, liés aux antidépresseurs

Ces médicaments qui tuent : quelle responsabilité des systèmes de santé et des médecins ?
60 % de prescriptions ou de médicaments inutiles sont vendus 10 à 100 fois leur prix de revient à 25 millions de bien-portants, « souffrant » de maladies qui n'existent guère, inventées par l'industrie pour son profit

 il est raisonnable de penser que le prozac peut-être associé à 156.060 décès par suicide et 2 520 000 réactions indésirables
Les individus, âgés de 25 ans et au-dessus, qui prennent des médicaments ISRS doivent savoir qu'ils ne sont pas à l'abri du risque suicidaire (voir ci-dessus) ou des nombreux effets secondaires associés à ces médicaments Les effets secondaires courants comprennent l'anxiété, la dépression, maux de tête, douleurs musculaires, douleurs à la poitrine, nervosité, insomnie, somnolence, faiblesse, changements de la libido, tremblements, bouche sèche, irritée estomac, perte d'appétit, des étourdissements, des nausées, des éruptions cutanées, des démangeaisons, le poids gain, la diarrhée, la perte de cheveux impuissance, la peau sèche, des douleurs thoraciques, de la bronchite, troubles du rythme cardiaque, des contractions musculaires, l'anémie, l'hypoglycémie et la thyroïde faible.
Prozac seule a été associée à plus de 1.734 décès par suicide et plus de 28.000 réactions indésirables 

POUR EN SAVOIR PLUS ET AGIR
 
SeroxatKillsBabies
 
ils sont à l'origine de dizaines d'assassinats, des milliers de psychoses et modifient l'esprit de millions d'utilisateurs
 
Une étude suédoise estime à 3% le taux de décès par effets indésirables des médicaments. Les antidépresseurs arrivent en troisième position
 
Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs.

L’antidépresseur peut-il lui aussi induire un comportement violent à l’égard de soi ou d’autrui ?
Le risque de suicide est connu depuis quasiment toujours : pour des raisons probablement promotionnelles, on a voulu l’oublier avec les nouveaux antidépresseurs (type fluoxétine et apparentés), mais il a fallu se rendre à l’évidence et se rendre compte qu’ils n’étaient pas ces médicaments « miracles » que l’on avait célébrés depuis la fin des années 1980. Pour ce qui concerne la violence à l’égard des autres, l’une des plus récentes études disponibles[1] identifie plusieurs dizaines de médicaments hautement suspects, dans lesquels on retrouve certes des benzodiazépines : mais le risque de loin le plus net semble lié aux médicaments qui augmentent la disponibilité de la sérotonine ou de la dopamine au niveau du cerveau, à savoir et comme par hasard les nouveaux antidépresseurs (fluoxétine et apparentés) et, plus encore, la varénicline (sevrage tabagique).

Irak ; Big pharma a tué plus de soldats que les combattants énnemis
 
Coalition des parents ayant enduré le Suicide
 
l'augmentation alarmante de patients se présentant Dans les salles d'urgence de l'Hôpital avec le syndrome sérotoninergique, UNE forme Potentiellement mortelle de la drogue déclenchée par l'empoisonnement par des antidépresseurs
 
"les adultes déprimés traités par la paroxétine peuvent être six fois plus susceptibles de présenter des comportements suicidaires que les adultes traités par le placebo."
 
Professeur Healy: prozac et suicides
«probablement 50 000 personnes se sont suicidées sur Prozac depuis son lancement, au-delà du nombre qui aurait fait si elle n'est pas traitée. "
 
LIST OF SOME OF THE CASES OF HOMICIDES AND ATTEMPTED HOMICIDES THAT HAVE OCCURRED ON SSRI, SNRI & OTHER ANTIDEPRESSANTS,
 
Les résultats de cette étude montrent que, chez les personnes de plus de 65 ans, le traitement par antidépresseur est significativement associée à un risque accru de mortalité à long terme, en particulier de causes cardiovasculaires.
 
200.000 personnes meurent chaque année des médicaments sur ordonnance, mais seulement 20.000 meurent à la suite de l'utilisation de drogues illégales
 
Le résultat aurait été le même si on leur avait donné un antidépresseur ISRS qui inhibe le métabolisme de la sérotonine. C’est un holocauste national.
 
Toute interruption abrupte du traitement ou diminution de la dose peut provoquer des symptômes graves ou même mortels
 
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue Paxil / déroxat, un antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, sa fille et sa petite-fille avant de massacre lui-même. Le jury a attribué à la famille survivante $8 millions dans les dommage
 
déroxat / séroxat /paxil : la thalidomide de la santé mentale

Procès de Francis Proulx: une autre psychiatre met l'Effexor en cause
Une seconde psychiatre a attribué mardi le meurtre de Nancy Michaud à l'Effexor, l'antidépresseur que consommait Francis Proulx.

le coté obscur des médicaments psychiatriques
études de cas

Colombine survivor met en garde contre les dangers des antidépresseurs
Le premier antidépresseur Eric Harris a été donnée était Zoloft. Dans les six semaines suivant la prise du médicament signalés Eric qu'il avait des pensées suicidaires et homicides. Il est clair médecins soupçonnaient l'antidépresseur, car ils l'ont arrêté le médicament immédiatement. Eric Harris a été prise d'utiliser ce médicament mais a été mis sur Luvox.Le Luvox fit aussi avoir des pensées violentes et meurtrières intention Eric Harris tué des étudiants de Columbine. Les familles de Columbine a déposé une poursuite en justice contre Solvay, le fabricant de l'antidépresseur Luvox. Les compagnies pharmaceutiques ont menacé de contrer sue aux victimes de Columbine pour un résultat toutes les victimes ont rétracté leurs poursuites judiciaires, sauf Mark Allen Taylor.Mark s'est levé à la pression et d'intimidation par la compagnie pharmaceutique qui a eu grand-chose à perdre par la publicité causée par Marc histoire tragique des victimes

« Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »
professeur peter Gotzsch (anglais)

Suicide chimiquement induits : 80 pour cent des victimes de Suicide prend des antidépresseurs
Pas un seul mot est écrit au sujet du fait plus convaincant : plus 80 % des personnes se tuer ont été traités avec des médicaments utilisés en psychiatrie," écrit de Janne Larson.l

VACCINS : une descente dans la folie
 
Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.
 
Les données actuelles suggèrent fortement un rôle pour le mercure dans la pathogenèse de la maladie d'Alzheimer. Mercure a désormais été démontré d'inciter ou d'augmenter la production de tous les signes caractéristique de la maladie d'Alzheimer dont les enchevêtrements neurofibrillaires, les protéines tau, bêta-amyloïde et les plaques séniles. Tandis que pas la cause possible de la maladie d'Alzheimer, les éléments de preuve pour le mercure à tout le moins indique un besoin de précautions contre l'exposition au mercure. Par exemple, la première étude d'examen ci-dessous trouvé que 32 des 40 études test de mémoire chez les personnes exposées au mercure inorganique des déficits de mémoire importante. SafeMinds position, c'est que les personnes de tous âges doivent éviter l'exposition au mercure de toutes provenances, y compris les amalgames dentaires, poissons de haute-mercure, les émissions et les vaccins contenant du thimérosal.
 
Il existe donc une forte probabilité pour que le mércure des amalgame dentaire soit un facteur étiologique majeur de la malaidie d’alzheimer (et des autres patologies neurodégénératives). Ce qui ne signifie pas que d’autre facteurs environnementaux ne pouisse être incriminés, la maldie d’alzheimer étant une maladie multifactoriel
 
Effets toxiques du mercure et du mercure organique et affections neurologiques
Le Dr. Haley présentera des données appuyant l’hypothèse selon laquelle le mercure et d’autres substances toxiques sont à la source de la maladie d’Alzheimer, de l’autisme et d’autres affections neurologiques. Les recherches montrent que le mercure pourrait être la cause de bon nombre d’anomalies biochimiques retrouvées dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Les expériences faites sur des animaux ont permis de révéler que les vapeurs de mercure provoquent ces mêmes anomalies. Le thimérosal, un agent de conservation qui contient de l’éthylmercure, est utilisé dans les vaccins et sa neurotoxicité est supérieure à celle du mercure. Il serait donc l’un des principaux agents responsables de l’autisme.

benzodiazépines : ils créent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent : Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l'amnésie et des comportements violents.

"La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine." : professeur Ashton

dépression, pertes de mémoire et de la paranoïa” : les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”

Non Aux Benzodiazépines : « L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »

Un autre effet secondaire de somnifères est la dépression.
L'industrie du somnifère voudraient vous faire croire que l'insomnie mène à la dépression, ce qui peut être vrai de temps en temps. Elles impliquent que les somnifères pourrait prévenir la dépression. Il n'en est rien. Les essais contrôlés de zaleplon, le zolpidem, eszopiclone et rameltéon mentionnés dans les documents NDA FDA montrent un taux plus élevé de développer une dépression chez les personnes compte tenu des somnifères par rapport à ceux sous placebo. Cela signifie que les somnifères amener les gens à avoir plus de dépression. Peut-être que le mécanisme commun est que l'insomnie mène à dormir utilisation de la pilule, qui à son tour conduit à la dépression. Il a été prouvé très clairement que dormir utilisation de la pilule est associée à des taux de suicide très élevé, mais encore, la preuve que les somnifères provoquent une augmentation suicide est fondée sur la preuve solide que les pilules causent la dépression, ainsi que des taux très élevés de suicide observée parmi ceux qui sont connus pour avoir pris des somnifères.

Les risques cachés des benzodiazépines
 
Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amnésie, de l’ataxie (perte d’équilibre), des maux de cœur et de la pseudodémence (souvent attribué par erreur à la maladie d’Alzheimer) chez les personnes âgées et devraient être évités le plus possible. Ceci est du principalement au fait qu’elles métabolisent les médicaments d’une façon moins efficace que les personnes plus jeunes. L’effet de ces médicaments dure donc plus longtemps formant une accumulation résiduelle plus importante à l’utilisation régulière. Cependant, avec la même concentration sanguine, les effets dépressifs des benzodiazépines augmentent chez les gens âgés; possiblement parce qu’ils ont moins de cellules au cerveau et moins de capacités cérébrales à les régénérer que les personnes plus jeunes.
 
les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8). Quiconque en doute le potentiel de benzodiazépines de mimer les effets de la démence sénile a seulement pour rappeler le cas de l’ancien chef Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de « Alzheimer » dès qu’il est sorti de son tranquillisants.
 
benzodiazépines : Attention, Ne JAMAIS stopper brusquement !!
Pour en savoir plus sur les benzodiazépines et somnifères
 
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd)
 
benzodiazépines, antidépresseurs….
 
Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d’Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines.
 
Les benzodiazépines sont communément utilisées pour le traitement de l’anxiété et des troubles du sommeil. En outre, elles constituent les médicaments psychotropes les plus fréquemment administrés aux personnes âgées, avec souvent même une  utilisation à long terme. Les effets négatifs des benzodiazépines sur la mémoire sont bien documentés. Par contre, relativement peu d’études ont examiné, sur d’importants échantillons, si l’utilisation à long terme de benzodiazépines provoquait un déclin cognitif permanent ou était associée à un risque accru de vieillissement cérébral problématique (de « démence »). Dans une étude menée à Taiwan, Wu et al. (2009) ont suivi pendant un minimum de 4 ans une cohorte de personnes âgées de 45 ans et plus. Le suivi se terminait à la fin de la période d’observation, ou quand les personnes quittaient l’étude, ou encore quand elles développaient une « démence ». Les personnes (n= 779 personnes ; âge moyen : 75.6 ans) qui ont, durant le suivi, développé une «  démence » ont été individuellement appariées à 6 personnes du même âge et genre qui n’avaient, elles, pas présenté de « démence ». Les résultats montrent qu’une dose cumulée plus importante et une durée plus longue d’utilisation de benzodiazépines sont associées à un risque plus élevé de « démence ». En outre, les personnes « démentes » sont plus fréquemment des utilisatrices à long terme de benzodiazépines (utilisation pendant plus de 180 jours durant une période d’une année). Ces résultats se maintiennent après avoir contrôlé l’influence de possibles facteurs de co-morbidité (notamment cardiovasculaire et psychiatriques).
 
la déficience cognitive induite par les médicaments est le plus souvent lié à des benzodiazépines, des opiacés, des antidépresseurs tricycliques et les anticonvulsivants (médicaments utilisés pour traiter et prévenir les crises).
 
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
 
Les somnifères tuent 500 000 personnes par an Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !
 
La « Journée Mondiale Alzheimer » est prévue pour le 21 septembre. Il est peu vraisemblable que la ministre de la Santé publics y évoque l’affaire des benzodiazépines.
 
Pour le psychiatre Patrick Lemoine, le lien entre la consommation excessive de somnifères et d’anxiolytiques et le risque de démence s’explique. En cause: une aggravation de l’apnée du sommeil. Il estime que certaines benzodiazépines devraient être retirées du marché.
Parce que, pour vous, ce lien entre consommation de benzodiazépines et entrée dans la démence est donc une évidence ?
Oui. Et je pense qu’il y a une explication, qui est liée à l’augmentation des arrêts respiratoires (en durée et en fréquence) que provoquent les benzodiazépines pendant le sommeil. Or, on sait parfaitement que ce syndrome d’apnée du sommeil aboutit à des tableaux démentiels.
 
En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !
 
Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre étude ?
Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer
Les politiques se doivent-ils de réagir ?
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
 
Les médicaments désagrégateurs de cellules sont à mon avis très fortement impliqués dans ces problèmes : antibiotiques, anti-inflammatoires non-stéroidiens, traitements anti-cancer, etc

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine;;;

Alzheimer sur ordonnances :Le site

ces médicaments qui peuvent rendre fou...; Certains médicaments anticholinergiques consommés de façon prolongée par les personnes âgées pour traiter la dépression, la Maladie de Parkinson, les allergies ou l'incontinence urinaire, peuvent entrainer des risques irréversibles de démence et de Maladie d'Alzheimer.

Définition: Anticholinergique (médicament) : Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique. Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique. Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-ashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.

acétycholine :L’acétylcholine, abrégée en ACh, est un neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l’apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, notamment dans l’activité musculaire et les fonctions végétatives.

Les effets anticholinergiques confondus avec les premiers signes de démence :Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.

Liste des médicaments anticholinergiques : Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…

Liste de 82 médicaments anticholinergiques potentiellement risqués pour les aînés

Score 1 (effet anticholinergique léger):

Alimemazine, Alprazolam (xanax) , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion, hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone, Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine, Dextropropoxyphene , Diazepam (valium), Digoxin, Dipyridamole, Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol (haldol), Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine, Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene

Score 2 (effet anticholinergique modéré):

Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride, Pimozide

Score 3 (effet anticholinergique sévère):

Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine, Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate, Hydroxyzine (atarax), , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil), Meclizine, Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine, Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine, Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipramin

Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.

Risque accru de déclin cognitif et de mortalité lié aux médicaments anticholinergiques couramment prescrits : De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées augmentent les risques de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude britannique publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society. Ces médicaments sont utilisés pour le traitement de nombreuses conditions de santé. Ces médicaments, vendus sans ordonnance ou prescrits, ont un effet anticholinergique, c’est-à-dire qu’ils réduisent les effets du neurotransmetteur acétylcholine (un neurotransmetteur est une molécule qui permet le «passage» de l’influx nerveux d’une cellule nerveuse à l’autre).

Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments : Les médicaments utilisés pour le traitement de l’insomnie, de l’anxiété, des démangeaisons et des allergies peuvent avoir des effets négatifs sur la mémoire ou la concentration des personnes âgées, selon une étude de l’Université de Montréal. Jusqu’à 90 % des personnes âgées de plus de 65 ans consomment au moins un médicament d’ordonnance. 18 % des gens de ce groupe d’âge se plaignent de leur mémoire et présentent des troubles légers de la cognition. La recherche suggère qu’il y aurait un lien à faire entre les deux situations, concluent les chercheurs.

Effets indésirables neurologiques causés par les médicaments : Anticholinergiques… : Ce sont de classiques pourvoyeurs de syndromes confusionnels, mais aussi de troubles amnésiques aigus et régressifs : la scopolamine entrave l’apprentissage et le codage de l’information dans la mémoire à long terme ; de même, le trihexyphénidyle (Artanet) affecte les acquisitions récentes, ce que démontre la pratique neurologique quotidienne, chez le parkinsonien âgé, par exemple ; un modèle expérimental utilisant la scopolamine chez l’animal ou chez l’homme est utilisé dans l’évaluation pharmacologique de diverses molécules supposées agir sur la mémoire ou pour expliquer a posteriori certains effets secondaires médicamenteux constatés cliniquement ; ces effets dysmnésiants des anticholinergiques confirment, en quelque sorte, le fait maintenant bien établi que l’acétylcholine est un neurotransmetteur essentiel aux processus de mémorisation comme en attestent aussi les troubles mnésiques des démences de type Alzheimer et leur réponse thérapeutique aux inhibiteurs de la cholinestérase.

Ces médicaments qui font risquer la démence : Les agents anticholinergiques dans le viseur. C’est une substance présente dans les médicaments qui est responsable de cette dégradation : l’anticholinergique. Un agent anticholinergique trouble la communication entre les neurones et donc dégrade la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire. Il est présent dans de nombreux médicaments comme l’antidépresseur doxépine, le somnifère diphénhydramine, ou même l’oxybutynine.Selon l’étude, publiée aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine, il suffit d’être exposé pendant trois ans, à quelques milligrammes par jour de ces médicaments pour courir un risque élevé de démence. Elle est la première à définir ce risque sur les individus de 65 ans et plus et indique qu’il pourrait persister même après l’arrêt des traitements. Au total, 23% des participants ont développé une démence, et pour le vérifier, certains participants ont signé pour une autopsie de leur cerveau après leur décès.

ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence
Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).

Des médicaments qui provoquent un début d’Alzheimer : Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).

Alzheimer sur ordonnance : le débat, en vidéo

Démences médicamenteuses : étude cas : L'incidence croissante des démences avec le vieillissement des populations en fait un enjeu majeur de santé publique. Parmi les causes envisagées, l'étiologie médicamenteuse n'est pas considérée. Nous avons estimé le risque de démence associé à la prise médicamenteuse par une étude cas/non-cas en utilisant les cas notifiés de la Banque française de Pharmacovigilance. Parmi 263 962 observations saisies entre 1985 et 2005, 79 (0,03 %) sont des démences. L'âge médian est de 66 ans avec 41 femmes et 37 hommes. Les classes pharmacologiques impliquées sont majoritairement des médicaments neurotropes comme les anticonvulsivants, les médicaments antiparkinsoniens, antidépresseurs, anxiolytiques, hypnotiques, antipsychotiques et morphiniques mais également non neurotropes comme l'interféron alfa-2B, l'allopurinol et la vancomycine. Au niveau des mentions légales, seul l'acide valproïque bénéficie d'une mention "syndrome démentiel" alors que d'autres médicaments peuvent également entraîner une démence. L'étiologie médicamenteuse des démences existe mais est sous-estimée en particulier dans la population âgée.

L'histoire de la psychiatrie qui suit nous révèle que bien souvent, le malade était moins fou que son médecin.: Le premier médicament à avoir été utilisé dans le «traitement» de la folie est apparu en mai 1954. La thorazine abattait littéralement les malades. Plusieurs étaient incapables de lire ou de parler, disaient n'avoir aucune émotion, aucune initiative et étaient, plus souvent qu'autrement, réduits à demeurer au lit. Les premiers neuroleptiques étaient tellement puissants qu'ils étaient utilisés pour torturer les dissidents en urss. À l'époque de Staline, certains simulaient la folie pour éviter les camps de concentration. Après avoir goûté à la médecine, ils suppliaient les autorités de les renvoyer aux travaux forcés.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article