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On drogue, on torture et on tue les vieux

On drogue, on torture et on tue les vieux

personnes âgées et médicaments, EHPAD, hôpital, maltraitance médicamenteuse, psychotropes, maison de retraite, , médecine...

euthanasies, meurtres et assassinats médicaux

Saisie par la famille, la justice se prononce sur la prise en charge d’un vieil homme privé de nourriture après une hospitalisation.
le tribunal administratif considère que la perte d’autonomie ne peut justifier à elle seule l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation…
 
Comme ceux jetés à Auschwitz, les personnes âgées vulnérables, gravement handicapées et malades chroniques sont tués en grand nombre. Ces citoyens vulnérables souffrent et meurent dans leur propre Holocauste silencieux, un holocauste qui est invisible pour le public, parce qu’elle est cachée derrière le mur des « lois de la vie privée » qui protègent les tueurs, mais ne protègent pas les patients
 
Un décès sur deux serait dû à une décision médicale susceptible d'abréger la vie
Dans un tiers des cas, cette décision consistait à intensifier le traitement contre la douleur avec utilisation d'opioïdes ou de benzodiazépines
 
« Depuis plusieurs années, nous contestons cette façon indirecte de provoquer des euthanasies, avec des pratiques qui ont eu tendance à se développer dans les services hospitaliers. Non seulement ces euthanasies ne respectent pas l’éthique soignante en décidant de provoquer la mort par dénutrition, mais elles conduisent les partisans de l’injection létale à parler d’hypocrisie de la loi. Pour nous, si la « sédation en phase terminale » est une pratique légitime, lorsqu’elle devient le seul moyen de soulager le patient, il ne faut pas la confondre avec une « sédation terminale » qui vise à accompagner certains arrêts d’alimentation et d’hydratation à visée euthanasique. »
 
Ludivine Chambet, 34 ans, comparaît devant la cour d'assises de Savoie pour avoir administré des mélanges de médicaments à 13 pensionnaires d'une maison de retraite, dont 10 en sont morts.
Le procès devrait s'achever le 24 mai. L'aide soignante encourt la réclusion criminelle à perpétuité  L'aide-soignante empoisonneuse condamnée à 25 ans de réclusion
 
euthanasie
"On estime ainsi que, en Europe, 40 à 50 % des décès résultent d'une décision médicale"
 
«L'ange de la mort». C'est ainsi que la presse italienne surnomme Daniela Poggiali, infirmière de 42 ans soupçonnée d'avoir tué 38 patients âgés de l'hôpital de Lugo,
Arrêtée vendredi dernier, elle est accusée d'homicide volontaire aggravé sur Rosa Calderoni, une patiente à qui elle aurait administré une dose mortelle de chlorure de potassium. Un poison qui devient indétectable au bout de quelques jours, mais qu'on a retrouvé en doses massives dans les globes oculaires de la victime juste après son décès.
 
 
l ’injection de chlorure de potassium, est un acte d ’euthanasie active. Elle n ’est jamais justifiable et est juridiquement qualifiable d ’homicide volontaire (Art. 221- 1 du Code pénal
 
Euthanasie : 
1. Sujet tabou (dans les hôpitaux).
2. Sujet brûlant (dans les médias)
3. Méthode permettant d’amputer une famille d’un de ses membres sans risquer les poursuites, et en lui permettant de programmer l’inhumation ou l’incinération à date ferme.
4. Dernier recours quand un patient hospitalisé, malgré les (bons ou mauvais) soins que le(s) médecin(s) dispens(nt), n’en finit pas d’occuper un lit et de (faire) chier.
 
À propos de la mort, des problèmes éthiques : quelle est la valeur d’un être humain ?
Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes pour réduire les tensions musculaires. Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc
 
Vous devez savoir que toutes les semaines dans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés
" -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela...Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique,le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, mais n'existe plus,et deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer.Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémismepour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante
 
Il y a quelques années, un de mes collègues avait attiré mon attention sur le fait qu’une dame âgée était morte de faim et de soif a l’hôpital et qu’il représentait sa famille qui attaquait l’hôpital pour manque de soin. C’était un phénomène nouveau selon lui qu’il qualifiait d’innommable et d’inhumain. J’avais cru à l’époque que c’était un cas isolée. Ce n’était malheureusement pas le cas.Figurez-vous que les familles des personnes âgées tres malades s’insurgent en GB de la manière dont leurs parents sont traités. Ils ont beaux être âgés, malades, ridés etc., cela n’empêche pas leurs familles de les aimer.En GB dans certains hôpitaux ou hospices (heureusement pas tous) quand une personne est jugée mourante on ne lui donne plus ni a boire ni a manger (vous avez bien lu), mourir de faim est terrible, mais mourir dans les souffrances atroces de la soif dans un pays civilisée (qui ne manque ni certainement pas d’eau) est inimaginable.Evidemment laisser une personne âgée (les plus jeunes sont mieux capables de se défendre bien sur) mourir de faim et de soif, coute moins cher que de donner de la morphine à un mourant pour lui alléger sa souffrance. J’imagine le scandale en GB si on parlait de laisser et les chats et les chiens mourir de faim dans les refuges…….Le Daily mail a récemment fait un reportage sur le sujet, car la femme d’un retraité âgé de 76 ans s’était plainte que son mari était mort de faim et de soif car il avait été privé de tout liquide ou nourriture parce que les docteurs pensaient qu’il avait le cancer. En réalité il avait une pneumonie qui aurait pu être soignée avec des antibiotiques. Sa veuve a fait un scandale et l’hôpital a été condamne à lui payer des dommages et intérêts.Elle a eu raison d’attirer l’attention des familles des personés âgées sur cette terrible vérité. C’est vraiment sinistre car il est facile de priver les personnes âgées de nourriture ou de boisson sans que la famille s’en rende compte car en général on ne rend pas visite aux heures des repas, donc il est tres difficile de savoir si le ou la malade ont mangé et bu et comme tres souvent ils perdent aussi la mémoire ils ne sont pas capables de se plaindre……Même les chiens n’échappent pas à la cruauté actuelle. De nombreuses personnes ont arrêté leurs donations a RSPCA (SPA) parcequ’une branche de la Société Protectrice des animaux avaient tué plusieurs Bergers Allemands avec un revolver pour les abattoirs plutôt que de les mettre humainement a mort en les piquant. Ces chiens avaient atterri à la RSCA parce que leurs maitres âgés ne pouvaient pas les emmener en maison de retraite avec eux et le pire était que la branche n’avait pas fait le moindre effort pour les placer. Décidément l’Angleterre a bien changée…
 
“Euthanasie involontaire” : des médecins belges tuent leurs patients sans qu’ils l’aient explicitement demandé
En 1998, la proportion de décès résultant d’une « euthanasie involontaire » (une vraie euthanasie non demandée par le patient) était de 3,2 % du total, contre 1,7 % en 2013. Entre-temps, l’euthanasie a été légalisée et sa fréquence et son champ d’application ne cessent de progresser. En 2002 en Flandres, juste avant la légalisation de l’euthanasie, plus de 5 % des morts étaient, aux dires des médecins, consécutives à l’administration de substances hâtant la mort sans que les patients aient seulement été interrogés sur leur volonté.
L’euthanasie involontaire n’a pas baissé avec la légalisation de l’euthanasie : la volonté du patient est un leurre
 
mort cérébral
"Son expérience personnelle avec un bébé déclaré en « mort cérébrale », et qui a si bien vécu qu’il est aujourd’hui le père de trois enfants"
 
Une politique déja appliqué depuis longtemps sur le terrain par nos cher médecin de la CPAM et compagnie?  Paradoxalement le propos de M de Kervasdoué est même amplifié puisque le dérapage des dépenses ne conduit pas ainsi qu’il le souligne à une amélioration de l’état de santé de la population mais bien à une franche détérioration avec un accroissement du nombre de cancéreux entre deux chimiothérapies, de coronariens entre deux angioplasties, et de vieillards entre
 
Les médecins du NHS mettent prématurément fin à la vie de milliers de patients âgés hospitalisés parce qu'ils sont difficiles à gérer ou pour libérer des lits
l'euthanasie fait partie de la manière standard de mourir car elle est maintenant associée à 29 pour cent des décès
 
Ma chère mère est décédée le 19 juillet 1994. Elle avait la maladie d'Alzheimer, mais sa mort a été précipitée parce qu'elle a été privée de nourriture et d'eau. Ma petite sœur avait une procuration médicale et a été convaincue par les médecins de maison de soins infirmiers que la mère ne ressentirait aucune douleur. Quand j'ai appris, j'ai appelé la maison de soins infirmiers dans l'Illinois et a parlé au directeur médical. Je lui ai dit que je ne voulais pas ma mère affamés et déshydratés à mort. Il m'a dit qu'elle ne sentirait rien. Il n'a jamais dit qu'elle recevait des médicaments contre la douleur. J'ai répondu qu'il n'y avait pas beaucoup de différence entre ce qu'il faisait à ma mère et ce qui a été fait par les nazis aux prisonniers du camp de concentration. Il a répondu que ma mère ne pouvait rien sentir parce qu'elle n'avait plus sa fonction cérébrale. Bien sûr, être affamé et déshydraté ne contribue pas à la fonction cérébrale des prisonniers non plus. Je raccrochai et pleurai des larmes amères. Momma est morte trois jours plus tard. J'ai découvert plus tard que ce qui a été fait à ma mère était une pratique courante depuis plusieurs décennies. Ma mère ne méritait pas cette fin.
 
après la retraite, les personnes âgées ne contribuent pas ou peu à l'économie du pays; pire encore,
 
Le corps inerte et livide de Madame Burns est arrivé aux urgences de l’hôpital. Pour les médecins, cette femme, mère de trois enfants vient d’être victime d’une overdose de barbituriques. Plongée dans un coma causé par l’intoxication médicamenteuse, les médecins diagnostiquent un état de mort cérébrale. La famille donne alors son autorisation pour cesser les soins et procéder au  prélèvement les organes. Au moment de prélever les organes dans la salle d’opération, Mme Burns ouvre les yeux sous les néons de la table chirurgicale
 
Généralement quand on va à l'hôpital on s'attend à être soigné et à être entre de bonnes mains. Pourtant dans ces quelques cas, les patients sont tombés sur la mauvaise infirmière
 
Ces travailleurs de la santé (médecins, infirmiers, infirmières, préposés, etc.) ont commis un ou plusieurs homicides sur des patients qu'ils devaient soigner. Et bien souvent, on a d'abord cru que ces individus faisaient preuve de compassion. Cet ouvrage décrit les actes de soixante-deux meurtriers issus du domaine médical. L'auteure nous parle des motivations de ces criminels qui ont tué pour le plaisir, se croyant investis d'une mission, pour de l'argent, pour se valoriser, par vengeance ou en raison de troubles mentaux.
 
A l'hôpital de Piombino, non loin de Pise, la mort par hémorragie frappait des malades dont les jours ne semblaient pas en danger. Atteints de pathologies variées, ils n'avaient en commun que leur infirmière, Fausta Bonino, quinquagénaire jusque-là irréprochable.
 
de 90 à 180 morts
 
LE BON DOCTEUR SHIPMAN était un fonctionnaire de la mort. Il assassinait ses malades ­ surtout des femmes seules, âgées de plus de 75 ans pour la plupart ­ entre 13 heures et 17 heures à leur domicile, en leur injectant des doses massives de morphine.
 
Les fonctionnaires du ministère de la Santé enquêtent sur 1.872 décès survenus lors des 7 dernières années dans l’unité de soins intensifs dirigée par le Dr. Virginia Soares de Souza (56ans –  hôpital évangélique de Curitiba).Selon la police spécialisée dans les crimes liés à la santé
 
Expériences médicales interdites
Ces trois docteurs de la mort ne sont malheureusement pas des cas isolés ; depuis toujours, de nombreux médecins et de nombreuses institutions médicales ont été impliqués dans des affaires criminelles, massacres, génocides, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

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